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Et concrètement, ça sait faire quoi ?

Tout ce que fait IRIS : douze domaines et 4 407 options comptées une à une

Le reste de ce site raconte des cas : une caméra, un problème, ce qu'IRIS comprend. Cette page raconte le système entier. Douze domaines, 14 740 lignes de catalogue et 4 407 options énumérées une à une, chacune avec sa valeur, sa plage et sa valeur par défaut. Ce n'est pas une plaquette à puces : c'est la liste de tout ce qui se règle, écrite avant que quiconque la demande. Et là où quelque chose n'existe pas, nous le disons.

Ce qui traverse tout le produit

Trois décisions qu'on ne voit pas dans une liste de fonctions.

Un mur avec quatorze portes : treize fermées et une seule ouverte, le 443, par où passe tout le système.Votre réseauDehors443Vidéo, carte, IA
Sur les quatorze ports que le système utilise en interne, un seul arrive au pare-feu. Cela fait treize règles que votre équipe réseau n'a ni à demander, ni à justifier, ni à maintenir.
L'installation du client, fermée, avec les modèles, la cartographie et la vidéo à l'intérieur, et la sortie vers internet barrée.Votre installationModèles d'IACartographieVidéo et donnéesInternet
Les modèles qui comprennent l'image et les cartes vivent à l'intérieur de votre installation. Débranchez le câble internet : IRIS continue de fonctionner, et pas une image ne sort.
Trois sites reliés à un centre à vue unique ; le lien de l'un est coupé et ce site continue de travailler.Vue uniqueSite 1Site 2Site 3Lien coupé
Plusieurs sites se pilotent comme un seul. Et si le lien avec le centre tombe, le site resté seul ne s'arrête pas : il continue d'enregistrer, de comprendre et d'alerter.

Pour qui doit l’installer

Ce qui se choisit, dans un tableau

Le reste de cette page raconte ce que fait IRIS. Ceci dit ce qui se décide au moment de l’installer : chaque ligne est un choix réel, avec ce qu’il y a derrière chaque option. C’est ce qu’il faut pour dimensionner une installation ou pour rédiger un cahier des charges.

Ce qui se décideOptionsCe qu’il faut savoir
Où la vidéo est traitéeDans votre installation, sans accès à internet · Dans notre centre de donnéesDeux, et seulement deux. On peut les mélanger par site — le sensible en local, le reste dehors — et changer plus tard.
Ce que fait chaque caméraAlerte : se configure en écrivant une phrase · Comptage : se configure en traçant une ligne ou une zone · Les deux à la foisDemander sert à chercher ; compter sert à mesurer, et cela ne se fait pas pareil : une ligne ne se décrit pas par une phrase, il faut la tracer. C’est ce qui rend le chiffre reproductible et auditable.
Quelles caméras conviennentCelles que vous avez déjà, de n’importe quel fabricant, par protocoles standardPas besoin de changer de caméra ni d’enregistreur pour commencer. La vidéo entre par où elle sort déjà aujourd’hui.
Ce qu’on ouvre sur le pare-feuUn seul port public, le 443Les treize autres ne sortent pas de la machine : treize règles que le service réseau n’a pas à ouvrir, ni à justifier devant un auditeur, ni à revoir chaque année. L’interface, le direct, les enregistrements et les cartes passent par ce même port, chiffrés.
Ce qui se passe quand IRIS voit quelque choseAlerte à l’écran · courriel · messagerie · relais pour une barrière ou un tourniquet · envoi vers un système externeOn combine celles qu’il faut, toutes par le même port. Ce qu’IRIS ne fait pas, c’est décider : il met sous les yeux la caméra, l’heure et la vidéo, et c’est une personne qui décide.
Un site ou plusieursUn · Plusieurs, imbriqués en arbre, chacun avec son heure localeUne seule installation gouverne des serveurs répartis entre sites, pays et fuseaux horaires. Le pic de huit heures du matin est celui de chaque site, pas celui du siège.
Si le lien tombeLe site continue de capter, détecter, enregistrer et déclencher en localUne coupure n’arrête pas la surveillance : au retour de la ligne, le site publie tout ce qu’il a accumulé. Dans la modalité de notre centre de données, c’est différent et nous le disons clairement : l’analyse s’arrête jusqu’au retour de la ligne.
Comment sortir la donnéeInterface de programmation au même vocabulaire que les écrans · export tableur · envoi vers un système externeChaque franchissement, chaque temps de présence et chaque affluence est stocké comme série temporelle : sept mesures, seize façons de regrouper et huit niveaux de temps, de la minute à l’année. Comparer deux périodes ou deux sites ne recalcule rien.
Comment le dimensionnerUn calculateur dans le produit lui-même : douze questionsIl dit quelles machines il faut et quelle ressource s’épuise en premier. Les huit limites du produit sont publiées avec leur unité de répartition : trois se règlent en ajoutant des machines et cinq sont des murs. Quand le dimensionnement franchit un mur, il ne dit pas risqué : il dit infaisable.
Ce qui est facturéIl n’y a pas de compteur : ni par requête, ni par recherche, ni par alerte, ni par caméra ouverteLe mois où le système est le plus utilisé coûte autant que celui où il l’est le moins. Ce n’est pas une clause en petits caractères : quand chaque requête a un prix, les gens cessent de demander, et un système auquel on ne demande rien ne sert à rien. Et peu importe ce que vous demandez à une caméra : la licence est par caméra, pas par question.
Qui voit quelle caméra315 permissions réparties en 66 modules, accordées et retirées une à une · Huit profils déjà faits · Plage de jours, d’heures et de mois par personneLes huit profils sont administrateur, opérateur, auditeur, superviseur, technicien, validateur, responsable de conformité et délégué. L’accès est accordé à un site, pas à tout. Hors de sa plage, une personne n’entre pas, et l’écran lui dit pourquoi.
Ce qui reste enregistré489 actions distinctes · 27 données pour chacune : qui, quoi, sur quoi, depuis quelle adresse et avec quel programmeChaque écriture s’enchaîne à la précédente par une empreinte : si quelqu’un en modifie une, la chaîne se casse et cela se voit. L’export se fait en tableur, en fichier d’échange ou en rapport, toujours avec son empreinte dedans. Chaque visionnage, saut, capture, téléchargement et export est consigné.
Combien de temps c’est conservéUn délai par type, fixé séparément : la vidéo, le journal, les personnes, les véhicules, les visages et les plaques ne durent pas pareilChaque type porte en outre sa base légale écrite à côté. Le système compare les jours que vous avez configurés à ceux qui tiennent réellement sur le disque, et s’ils ne tiennent pas, il le dit avant, pas une fois que quelque chose a déjà été effacé. Et un segment verrouillé ne s’efface pas : ni à l’échéance ni quand le disque est plein.
Comment on cherche dans l’historiqueQuinze critères combinés dans une seule requête · Une phrase en langage naturel · Désigner un objet dans l’image et chercher où il apparaît encoreOn écrit « voitures rouges entre deux et six heures » et la phrase devient des filtres, et le panneau montre ceux qu’il a posés et aussi ceux qu’il a écartés. Chaque recherche laisse une trace : qui l’a faite, quand, sur quelles caméras et avec quels critères.
Ce qu’on ne peut pas regarderZones privées masquées en noir pour tout le monde, à la lecture comme à l’export · À la remise, c’est flouté, pixelisé ou masqué, cuit dans le fichierDécouvrir une zone un moment exige un motif écrit approuvé par quelqu’un d’autre : deux personnes, pas une. Et cela reste consigné dans le journal comme n’importe quelle action.
La biométrieLivrée éteinte · Non proposée dans l’Union européenneLe produit l’inclut et nous le disons, plutôt que de le cacher : là où la loi l’autorise, neuf avis juridiques doivent être lus avant de pouvoir l’activer. Dans l’Union européenne elle ne s’active pas, et c’est pour cela qu’aucune des caméras de ce site ne reconnaît personne.

Chaque ligne est développée sur sa page : le traitement dans « Traitement », le reste dans les douze domaines ci-dessus. Ici, c’est résumé pour pouvoir le comparer d’un coup d’œil.

Ce qu'on achète d'habitude, et ce qu'on achète ici

Tout dans le navigateur. Rien à installer sur aucun poste.

L'opérateur ouvre son navigateur et travaille. Aucun programme à installer sur chaque poste, aucun module à ajouter au navigateur, aucune version bureau à maintenir à jour machine par machine. Même le redressement d'une optique 360° se fait là-dedans.

Et tout passe par un seul port sécurisé : l'interface, la vidéo, les cartes, l'analytique et les écrans publics. Aucune liste de ports à négocier avec la personne qui tient le pare-feu.

Ce qu'on achète d'habitude, et ce qu'on achète iciCe qui est habituelIRIS
Comment on l'ouvreUn programme installé sur chaque poste, et parfois un module dans le navigateur.Le navigateur. Rien à installer, rien à mettre à jour poste par poste.
Ce qu'on ouvre dans le pare-feuUne plage de ports : un par service, et un de plus à chaque ajout.Un seul, sécurisé. Y passent l'interface, la vidéo, les cartes, l'analytique et les écrans publics.
Comment on lui demande quelque choseAvec les filtres fournis. Si ce que vous cherchez n'est pas dans le menu, on ne le cherche pas.Avec une phrase écrite comme vous la diriez à un collègue. Vous la voyez décomposée avant de l'activer.
Ce que coûte une questionQuand la partie intelligente est facturée à l'usage, chaque requête a un prix et les gens arrêtent de chercher.Rien. Aucun compteur : une requête et un million de requêtes coûtent la même chose.
Si internet tombeLa partie qui comprend se trouve généralement à l'extérieur : vous vous en retrouvez privé.En mode local, rien. On peut débrancher le câble : il continue de détecter, d'alerter, de mesurer et d'enregistrer.
Les cartesElles viennent d'un service de cartes extérieur, qui a besoin d'internet et voit où sont vos caméras.Notre propre cartographie mondiale chiffrée, à l'intérieur de l'installation. Elle fonctionne sans internet et personne à l'extérieur ne la voit.
Quand il faut en parlerOn sort vers un outil de réunion extérieur et on partage son écran, la vidéo transitant par là.L'appel a lieu dans le système lui-même et la caméra en direct y entre. La vidéo ne sort nulle part.
Ce qui est écrit avant d'acheterUne plaquette à puces. Ce qu'il y a vraiment se découvre à la mise en service.4 407 options énumérées une à une, avec leur valeur, leur plage et leur valeur par défaut. Et là où quelque chose n'existe pas, nous le disons.
Les limitesElles ne sont pas publiées. On les découvre quand l'installation a déjà grandi.Huit plafonds publiés. On dimensionne au lieu de croire.

Ce tableau ne vise personne : en face, il n'y a pas un produit nommé, mais ce qui est habituel dans la catégorie. Si vous comparez avec un produit précis, vérifiez-le sur celui-là, ligne par ligne, avant de le tenir pour acquis. Nous faisons de même pour notre côté : tout ce qui est à droite est écrit sur ce site et peut être demandé par écrit.

Un cas différent à chaque tour

Regardez ce qui se passe. Et ce qu'IRIS en fait.

Ni vidéo enregistrée ni dessin : c’est un résumé de l’outil réel, avec un cas différent à chaque tour. L’outil entier ne tient pas dans un cadre.

  1. Vous demandez
  2. IRIS cherche
  3. Il vous le montre
IRIS NEURAL
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IRISDirectoGrabacionesGISIncidencias3996SituaciónCasosLPRAutomatizacionesIRIS DATA
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Et le meilleur

Vous avez acheté un entrepôt d’images.Ce qu’il fallait, c’était quelqu’un qui les regarde.

Ces mêmes caméras qui ne font que remplir des disques peuvent signaler ce qui compte pendant que ça se passe. L’entrepôt reste ; il cesse d’être tout ce que vous avez.

Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.

Nous répondons le jour ouvré même.