CAM-566
Un camion vidant des gravats sur un terrain vague, en plein jour
Un terrain de terre entre une zone d’activité et les premières maisons, en plein jour. Un camion benne a la caisse relevée et vient de vider un tas de gravats ; à côté, un fourgon blanc portes arrière ouvertes et quelqu’un qui décharge de l’intérieur. Une autre personne se tient près du camion et regarde. Au sol, des fûts, des sacs noirs, un grand sac de chantier et du matériel répandu sur toute la parcelle. Ils sont entrés par un chemin de terre. IRIS ne dit pas qui sont ces gens ni d’où vient le matériel : il dit que deux véhicules sont à l’arrêt hors chaussée et qu’il en sort du chargement, et à quelle heure.

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Image générée par IA
Ce qu'IRIS comprend
Ce qu'il reconnaît dans cette scène
- camion benne caisse relevée
- fourgon portes ouvertes
- personne déchargeant depuis le fourgon
- personne debout près du camion
- tas de gravats fraîchement vidé
- fûts et sacs au sol
- grand sac de chantier
- matériel répandu sur la parcelle
- chemin de terre par lequel ils sont entrés
- zone d’activité et maisons au fond
La règle
Vous décidez une fois. IRIS l'applique toujours.
Si
un véhicule s’arrête hors chaussée et du chargement en sort
Pendantil se trouve sur la parcelle et non à un point de collecte
Alors
- prévient le service municipal avec l’endroit exact et l’heure
- enregistre la vidéo complète du déchargement, du début à la fin
- rattache la séquence au dossier, pour celui qui devra décider
L'instruction qui l'a configuré«Préviens-moi si un véhicule s’arrête hors chaussée sur le terrain vague et commence à décharger.»
Ce qui change
Ce qui change pour qui sort, pour qui décide et pour qui devra le justifier
Un dépôt sauvage sur un terrain vague se découvre presque toujours quand c’est déjà un tas, et à ce moment-là il n’y a plus moyen de savoir quand il a été laissé ni par où l’on est entré. Avec cette caméra, il y a une heure, un point et une vidéo — exactement ce dont a besoin celui qui a le pouvoir de dresser un procès-verbal. Et il y a mieux encore : l’enlèvement coûte de l’argent public, et cet argent se récupère quand on peut établir qui a déposé. Faute de quoi, c’est la commune qui paie. Ici, IRIS n’établit rien de lui-même : il remet la séquence, et c’est une personne qui conclut.
Ce qu'on demande souvent
N’est-ce pas accuser quelqu’un d’un délit ?
Non, et cette différence est tout l’objet de cette caméra. L’alerte dit : deux véhicules à l’arrêt hors chaussée, du chargement qui sort, à cette heure, à cet endroit. Elle ne dit pas que c’est illégal, ne dit pas à qui appartient le matériel et ne qualifie personne. Ce peut être un chantier autorisé, un dépôt régulier ou un dépôt sauvage. Faire la différence relève d’une personne, avec l’enregistrement sous les yeux et les règles applicables. IRIS apporte le fait et l’heure ; la qualification juridique n’est pas faite par une caméra.
Peut-on surveiller ainsi n’importe quel terrain vague de la commune ?
On peut installer une caméra là où il existe une base légale pour le faire et là où quelqu’un a décidé que c’était nécessaire, et cette décision n’est pas la nôtre. Ce que nous disons, c’est ce que la caméra fait et ne fait pas : elle voit des véhicules et des objets bouger sur une surface, et alerte sur un schéma précis. Elle ne regarde pas qui passe dans la rue, ne suit personne et ne distingue pas les quartiers. Une parcelle où l’on dépose de façon répétée est un lieu, pas un groupe de personnes.
Comment distingue-t-il un dépôt sauvage d’un chantier qui travaille là ?
Par la forme du fait, pas par celui qui l’accomplit : un chantier a une clôture, une signalisation et une activité continue pendant des semaines, tandis qu’un dépôt sauvage est un véhicule qui entre, décharge en quelques minutes et repart. Cette différence se décrit en parlant — « préviens-moi si un véhicule entre, décharge et repart en moins de quinze minutes » — et s’ajuste au besoin. Même ainsi, le dernier mot sur ce que c’était revient à une personne qui regarde la vidéo. La caméra ne décide pas.
Autres caméras
- CAM-560 · La porte est bloquée depuis huit minutes par un véhicule à l’arrêt
- CAM-561 · Combien de personnes se trouvent dans l’enceinte, à l’instant
- CAM-562 · Deux voitures dans la voie marquée d’une croix rouge
- CAM-563 · Trente-quatre minutes d’attente, et seulement trois voies ouvertes
- CAM-564 · Quelque chose franchit le mur par le haut et lâche un colis dedans
- CAM-565 · Qui est entré au dépôt, quand, et ce que l’on peut prouver
Démonstration · IRIS au travail
Vous fixez la règle une fois. IRIS l'applique toujours.
Vous verrez un résumé de l’interface, rejoué étape par étape et sans y toucher. Chaque tour démarre sur un autre cas. L’outil complet ne tient pas dans une démo.
- La règle se construit
- On l'affecte aux caméras
- Publiée, elle veille seule
- Et puis elle se déclenche
Étape suivante
Le chantier
Qui regarde quand la charge passe au-dessus de quelqu'un ?
11 cas : 9 alertent quand il se passe quelque chose et 2 se contentent de mesurer. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’IRIS y comprend.
L'établissement pénitentiaire
Qui regarde l'écran de la cour quand la bagarre commence ?
17 cas : 16 alertent quand il se passe quelque chose et 1 se contentent de mesurer. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’IRIS y comprend.
Et le meilleur
Vous pouvez demander quelle camionnette est entrée hier.Qui était dedans ne se demande pas ici.
IRIS cherche des choses et des situations, pas des personnes : il n’identifie personne et ne reconnaît aucun visage. Vous écrivez ce que vous cherchez, il renvoie les minutes.
Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.
Nous répondons le jour ouvré même.