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CAM-51

Entrer sur le chantier sans casque

L'entrée piétonne d'un chantier urbain, vue d'en haut : le local de contrôle, le tourniquet pleine hauteur et, sur la palissade, le panneau avec les pictogrammes casque et gilet. Devant le tourniquet, deux hommes attendent : l'un porte un casque blanc et un gilet jaune ; celui d'à côté est en T-shirt blanc, tête nue et sans gilet. Sur le trottoir arrive un troisième ouvrier, équipé, lui. Derrière la palissade, on voit la structure en construction, l'échafaudage et la benne à gravats.

L'entrée piétonne d'un chantier urbain, vue d'en haut : le local de contrôle, le tourniquet pleine hauteur et, sur la palissade, le panneau avec les pictogrammes casque et gilet. Devant le tourniquet, deux hommes attendent : l'un porte un casque blanc et un gilet jaune ; celui d'à côté est en T-shirt blanc, tête nue et sans gilet. Sur le trottoir arrive un troisième ouvrier, équipé, lui. Derrière la palissade, on voit la structure en construction, l'échafaudage et la benne à gravats.
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Image générée par IA

CAM-51 · PEDESTRIAN GATE · NO HELMET, NO VEST

Ce qu'IRIS comprend

Ce qu'il reconnaît dans cette scène

  • sans casque ni gilet
  • équipement complet
  • tourniquet d'entrée
  • panneau de consignes

La règle

Vous décidez une fois. IRIS l'applique toujours.

Si

quelqu'un se présente au tourniquet d'entrée sans casque, ou sans gilet

Alors

  1. prévenir la personne au local de contrôle, avec la caméra et l'heure
  2. joindre les quelques secondes de vidéo, pour qu'on voie ce qui s'est passé au lieu d'en débattre
  3. consigner l'alerte dans le registre du jour, avec l'accès et l'heure, sans le nom de personne
L'instruction qui l'a configuré«Préviens-moi si quelqu'un se présente au tourniquet sans casque ou sans gilet, et préviens-moi là, à l'entrée, pas quand ça fait déjà une demi-heure qu'il est sur le chantier.»

Ce qui change

Ce qui change pour celui qui répond du chantier

Le casque, on ne l'enlève pas au milieu du chantier : on ne le met pas à l'entrée. Aujourd'hui, cela dépend de la personne au local de contrôle, qui doit lever les yeux au bon moment alors qu'il y a la file, les livraisons et le téléphone. Quand quelque chose tourne mal, le rapport dit que les équipements étaient portés et rien ne permet de savoir si c'était vrai. Avec IRIS, l'alerte arrive à l'entrée même, avec la caméra, l'heure et les quelques secondes de vidéo, et le chef de chantier a encore le temps d'arrêter cette personne avant qu'elle n'entre. Et il reste une trace du nombre de fois où cela se produit, à quelle heure et par quel accès : exactement ce que demande l'inspection du travail. IRIS ne verrouille pas le tourniquet et n'empêche personne de passer : il alerte pendant que ça se produit, et c'est une personne qui décide.

Ce qu'on demande souvent

L'alerte verrouille-t-elle le tourniquet ou empêche-t-elle d'entrer ?

L'alerte ne verrouille pas le tourniquet et n'empêche personne d'entrer. IRIS regarde la scène et prévient la personne au local de contrôle ; ouvrir, fermer ou laisser passer reste une décision humaine, selon les règles du chantier. C'est délibéré : un système qui barre l'accès tout seul finit par laisser dehors ceux qui devaient entrer, et au troisième jour quelqu'un le débranche. IRIS alerte pendant que ça se produit ; agir revient au chef de chantier.

IRIS sait-il qui est la personne qui entre sans casque ?

Non. IRIS n'identifie personne. Il détecte qu'il y a une personne et qu'il manque à cette personne le casque ou le gilet ; il ne détecte pas QUI c'est, ne reconnaît pas les visages, ne les compare à aucune base de données et ne les croise pas avec le pointage. C'est pourquoi l'alerte ne peut pas servir à sanctionner un salarié précis : elle sert à ce que quelqu'un aille à l'entrée et corrige la situation sur le moment. Sur un chantier, avec des sous-traitants et des équipes qui changent chaque semaine, c'est cette différence qui rend le système utilisable.

Et si je reçois cent alertes par jour et que je finis par tout couper ?

Cent alertes par jour, c'est le moyen sûr que personne n'en lise aucune, et c'est pour cela que la règle se règle avant d'être activée. On décide où regarde la caméra — seulement le sas du tourniquet, pas tout le trottoir —, combien de secondes la personne doit y rester pour que cela compte, et sur quelles plages horaires cela s'applique. Ensuite, on passe une semaine en test sans prévenir personne, on regarde ce qui se serait déclenché et on monte ou on descend ces trois chiffres. Une alerte traitée vaut mieux que vingt fermées sans les lire, et c'est ce critère qui guide le réglage.

Démonstration · IRIS au travail

On ne vous le raconte pas. On vous le montre.

C’est un résumé de l’écran réel : il défile tout seul, étape par étape, et ne montre que le parcours d’un cas. L’outil réel en fait bien davantage.

  1. Les caméras sur la carte
  2. On trace une zone
  3. Ce qui est passé ressort
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IRISDirectoGrabacionesGISIncidencias3996SituaciónCasosLPRAutomatizacionesIRIS DATA
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Et le meilleur

Parfois, il ne faut pas une alerte :il faut un chiffre.

Combien de personnes sont entrées, et à quelle heure. On trace une ligne sur l’image et la caméra compte. Le comptage de personnes est homologué par le Centro Español de Metrología via NeuralPax.

Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.

Nous répondons le jour ouvré même.