CAM-102
Bagarre dans la salle commune
La salle commune d'un quartier, vue d'en haut. Au milieu de l'allée, un groupe est agrippé et se bouscule, et juste en dessous une personne est à plat ventre au sol, une autre penchée sur elle. Quatre surveillants traversent depuis la gauche dans cette direction, l'un d'eux au premier plan. À la coursive du haut, des gens accoudés à la rambarde regardent ce qui se passe en bas, et au fond à gauche certains sont encore assis aux tables.

Activez IRIS Vision
Image générée par IA
Ce qu'IRIS comprend
Ce qu'il reconnaît dans cette scène
- personnes qui s'empoignent
- personne au sol
- surveillants traversant la salle
- surveillant qui s'approche
- personnes accoudées à la coursive
Ce que mesure cette caméra
Une alerte dit qu'il se passe quelque chose. La mesure dit combien.
- 12 sDepuis
- 5Personnes dans la mêlée
- 1Au sol
- 4Agents dans la salle
- 9Qui regardent d'en haut
- 17:05Heure de l'alerte
Les chiffres de cet écran sont un exemple de l'illustration, pas la mesure d'un client.
La règle
Vous décidez une fois. IRIS l'applique toujours.
Si
des mouvements brusques se produisent entre des personnes très proches dans la salle, ou quelqu'un reste au sol sans se relever
Alors
- prévenir le poste de contrôle avec la caméra, le quartier et l'heure
- afficher le direct de cette salle sur l'écran de celui qui doit le voir
- conserver la vidéo à partir de quelques secondes avant, pour le rapport
L'instruction qui l'a configuré«Préviens-moi dès que deux personnes en viennent aux mains dans la salle, et préviens-moi aussi si quelqu'un reste au sol sans se relever.»
Ce qui change
Ce qui change pour celui qui répond de l'établissement
Une bagarre vue à dix secondes et la même bagarre vue à trois minutes ne sont pas le même événement. En trois minutes, il y a des gens au sol, plus de monde impliqué et un rapport bien plus long à écrire. Aujourd'hui, tout dépend du fait que cette caméra soit sur l'écran que quelqu'un regarde à cet instant précis, et avec des centaines de caméras et deux personnes au poste, c'est de la chance, pas du métier. Avec IRIS, la caméra se met d'elle-même devant celui qui doit la voir, avec le quartier et l'heure. Qui décide de ce qu'on fait et qui entre dans la salle, c'est une personne : IRIS ne fait rien de cela et n'empêche pas une bagarre. Et la vidéo du moment exact est conservée : c'est elle qui appuiera le rapport et qui protège aussi le surveillant entré pour séparer.
Ce qu'on demande souvent
IRIS reconnaît-il les personnes qui se battent ?
Non. IRIS n'identifie personne : il ne lit pas les visages, ne les compare à aucune base de données, ne conserve l'identité de personne et ne tient de fiche sur personne. Ce qu'il détecte, c'est qu'il se passe quelque chose à un endroit de la salle, et ce qu'il remet, c'est la caméra, l'heure et la vidéo. Cela ne sert pas à sanctionner une personne en particulier : cela vient de la vidéo, du rapport et de ceux qui répondent de l'établissement, comme avant.
Et ne peut-il pas prévenir avant, quand on le voit venir ?
Non, et le promettre serait mentir. IRIS ne prédit pas, ne note personne et ne classe personne selon son comportement. Il signale ce qui se passe devant la caméra pendant que cela se passe. Ce que l'on gagne ici, ce n'est pas de deviner : c'est d'être averti à dix secondes plutôt qu'à trois minutes, et cela seul change l'événement.
Et si c'est un jeu, ou deux personnes qui s'embrassent ?
Cela arrive, et c'est pour cela que l'alerte ne ferme rien et n'accuse personne : elle met la caméra devant une personne pour qu'elle regarde. Si c'est une accolade, on écarte en deux secondes et cela n'a rien coûté. Le seuil est réglé par l'établissement avec ses propres équipes, parce qu'une salle commune et une cour de promenade ne se comportent pas pareil, et personne de l'extérieur ne le sait mieux que ceux qui sont dedans.
Un cas différent à chaque tour
Ce n’est pas une vidéo. C’est un morceau du véritable écran.
Un résumé de l’interface réelle, rejoué sans y toucher. On voit le parcours d’un cas du début à la fin ; ce qu’on ne voit pas, ce sont les autres écrans, et ils sont nombreux.
- La règle se construit
- On l'affecte aux caméras
- Publiée, elle veille seule
- Et puis elle se déclenche
Étape suivante
La ville
Qui regarde les caméras de toute une ville ?
23 cas : 18 alertent quand il se passe quelque chose et 5 se contentent de mesurer. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’IRIS y comprend.
L'autoroute
Qui surveille une autoroute entière ?
10 cas : 8 alertent quand il se passe quelque chose et 2 se contentent de mesurer. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’IRIS y comprend.
Et le meilleur
Il ne s’agit pas d’acheter des caméras :il s’agit que les vôtres comprennent ce qu’elles voient.
Sans travaux, sans changer les supports et sans toucher au câblage. Cela se branche sur ce qui est déjà posé et en marche : l’installation ne change pas, ce qu’elle comprend, si.
Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.
Nous répondons le jour ouvré même.