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CAM-316

Une personne au sol devant le laboratoire

Début d’après-midi dans la cour du laboratoire auxiliaire. Une personne est allongée sur le dos sur le béton, le casque posé près de la tête et les bras écartés. Elle ne bouge pas. Un collègue s’avance vers elle par la droite ; au fond, un chariot élévateur et une troisième personne. Derrière, la cuve d’acide et les fûts de solvant. IRIS ne sait pas ce qui s’est passé : il voit une personne à l’horizontale là où elle devrait être debout, et il chronomètre.

Début d’après-midi dans la cour du laboratoire auxiliaire. Une personne est allongée sur le dos sur le béton, le casque posé près de la tête et les bras écartés. Elle ne bouge pas. Un collègue s’avance vers elle par la droite ; au fond, un chariot élévateur et une troisième personne. Derrière, la cuve d’acide et les fûts de solvant. IRIS ne sait pas ce qui s’est passé : il voit une personne à l’horizontale là où elle devrait être debout, et il chronomètre.
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Image générée par IA

CAM-316 · LAB YARD · PERSON DOWN

Ce qu'IRIS comprend

Ce qu'il reconnaît dans cette scène

  • personne allongée et immobile
  • collègue qui approche
  • douche et rince-œil de secours
  • porte du laboratoire ouverte
  • cuve d’acide de la cour
  • chariot élévateur dans la cour

Ce que mesure cette caméra

Une alerte dit qu'il se passe quelque chose. La mesure dit combien.

  • 46 sTemps sans mouvement
  • 3Personnes dans la cour
  • 18 sTemps jusqu’au premier collègue
  • 1Alertes personne au sol aujourd’hui
  • 13:52Heure de l’alerte

Les chiffres de cet écran sont un exemple de l'illustration, pas la mesure d'un client.

La règle

Vous décidez une fois. IRIS l'applique toujours.

Si

une personne reste allongée au sol dans la cour et immobile pendant quelques secondes

Alors

  1. prévient la salle de contrôle avec la caméra, l’heure et l’endroit de la cour
  2. affiche la vidéo en direct de la cour sur le grand écran
  3. enregistre la vidéo à partir de trente secondes avant la chute
L'instruction qui l'a configuré«Préviens-moi dès que tu vois quelqu’un allongé au sol dans la cour et qui ne se relève pas.»

Ce qui change

Ce qui change pour qui répond de l'usine

Ici, seules les secondes comptent. Si personne ne regarde cet écran, une personne au sol peut y rester jusqu’à ce que quelqu’un passe par hasard. L’alerte part pendant que cela se produit, avec la caméra, le point exact de la cour et la vidéo depuis la chute. La salle de contrôle sait où envoyer les secours et ce qu’il y avait autour : la cuve, les fûts, le chariot. Et la vidéo soutient ensuite le rapport.

Ce qu'on demande souvent

IRIS sait-il pourquoi la personne est tombée ?

Non. Une caméra voit que quelqu’un est au sol et ne bouge pas ; elle ne voit pas si c’est un faux pas, un malaise ou une vapeur. Elle n’identifie personne et ne compare aucun visage à une liste. Ce qu’elle livre, c’est l’alerte pendant que cela se produit, l’endroit de la cour et la vidéo de ce qui a précédé. La cause, ce sont les secours et l’enquête qui l’établissent.

IRIS confond-il une personne accroupie avec une personne à terre ?

Cela peut arriver, et c’est pourquoi la règle intègre une durée. S’accroupir pour lire une étiquette dure quelques secondes ; rester allongé, non. Le site fixe combien de secondes doivent s’écouler avant le déclenchement et dans quelles zones la règle s’applique. Régler cette durée, c’est la différence entre une alerte traitée et une alerte que personne ne regarde.

IRIS appelle-t-il l’ambulance ?

Non. IRIS alerte ; c’est une personne qui décide d’agir. La caméra met l’alerte, l’image en direct et la minute exacte devant celui qui est en salle de contrôle, et cette personne déclenche le protocole d’urgence du site. Que la décision soit humaine est voulu : celui qui intervient sait ce qu’il y a autour et quels moyens il faut.

Simulation · comment IRIS fonctionne

Ce n’est pas une vidéo. C’est un morceau du véritable écran.

Un résumé de l’interface réelle, rejoué sans y toucher. On voit le parcours d’un cas du début à la fin ; ce qu’on ne voit pas, ce sont les autres écrans, et ils sont nombreux.

  1. La règle se construit
  2. On l'affecte aux caméras
  3. Publiée, elle veille seule
  4. Et puis elle se déclenche
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30ES
IRISDirectoGrabacionesGISIncidencias3996SituaciónCasosLPRAutomatizacionesIRIS DATA
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Et le meilleur

La règle se décide une foiset s’applique toujours pareil.

À trois heures du matin, elle vaut ce qu’elle vaut à midi, sur la caméra un comme sur la quatre millième. Elle ne dépend ni de qui est de garde, ni de sa fatigue.

Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.

Nous répondons le jour ouvré même.