L'établissement pénitentiaireDétection d’intrusions
CAM-113
On a masqué la caméra
Une galerie de cellules vue par une caméra en hauteur. Au premier plan à droite, quelqu'un, bras levés, jette un vêtement sur l'objectif, à côté du panneau du règlement : le cadre est en train de s'obscurcir. À mi-galerie, une autre personne regarde vers l'objectif ; au fond, deux s'éloignent vers l'escalier. À gauche, les deux étages de cellules et un banc en bois contre le mur. La caméra qui alerte est celle qu'on est en train de masquer.

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Image générée par IA
Qu'est-ce qu'IRIS
IRIS ne perd pas de vue l'établissement pénitentiaire.
IRIS regarde les caméras que vous avez déjà dans l'établissement pénitentiaire et comprend ce qu'il voit : une bagarre, une barricade, du monde qui s'entasse dans une cour ou une coursive. Quand cela arrive, IRIS prévient aussitôt ; et ce qui peut être compté, il le compte en chiffres. Toute la journée, sans que personne ait à rester devant l'écran.
Vous lui dites ce que vous devez surveiller, et IRIS le fait.
Ici, par exemple, c'est la caméra elle-même qui remarque qu'on est en train de la couvrir et elle alerte sur-le-champ, pas trois jours plus tard en visionnant l'enregistrement. Elle garde à part les secondes précédentes, celles qui ont vraiment été filmées. Avec cette alerte, vous décidez s'il faut vous précipiter dans cette galerie.
Fonctionne avec les caméras que vous avez déjà. Rien à remplacer.
Dites-nous ce qui vous échappe →
C'est une personne qui répond, pas un formulaire.
- Vos images ne quittent pas vos locaux.
- Il n'identifie personne.
- Certifications →
Ce qu'IRIS comprend
Ce qu'il reconnaît dans cette scène
- objectif masqué
- bras levés
- personne qui regarde
- personnes qui s'éloignent
- banc de la galerie
La règle
Vous décidez une fois. IRIS l'applique toujours.
Si
le cadre d'une caméra est masqué, déplacé ou passe au noir d'un coup, sans que la lumière de la galerie ait changé
Alors
- prévenir le poste de contrôle avec la caméra et le moment exact où elle a cessé de voir
- mettre de côté les secondes précédentes, celles qu'on voit encore
- garder l'alerte ouverte jusqu'à ce que la caméra revoie
L'instruction qui l'a configuré«Préviens-moi dès qu'une caméra cesse de voir : si on la masque, si on la tourne ou si le cadre passe au noir d'un coup.»
Ce qui change
Ce qui change pour celui qui répond de l'établissement
Trois jours plus tard, un surveillant ouvre l’enregistrement de cet après-midi-là pour rédiger un rapport et tombe sur une heure d’écran noir. Personne ne s’en était rendu compte : un système qui ne fait qu’enregistrer continue d’enregistrer et n’appelle personne, et le problème apparaît juste au moment où il ne sert plus à rien. Une caméra masquée est la seule qui tombe en panne exprès, et c’est celle qui en dit le plus. Ici, c’est la caméra elle-même qui signale qu’on l’a aveuglée, sur le moment, et les secondes d’avant — celles qu’on voit encore — sont conservées à part. L’alerte n’accuse personne : elle dit qu’un point de l’établissement n’est plus surveillé, et c’est déjà une raison suffisante pour y aller.
Ce qu'on demande souvent
Un enregistreur classique ne signale-t-il pas cela ?
Un système qui ne fait qu'enregistrer continue d'enregistrer : il garde une heure d'écran noir et n'appelle personne. Personne ne regarde cet écran en direct, parce qu'il y en a des centaines, si bien que l'alerte arrive quand quelqu'un va chercher la vidéo, des jours plus tard, et il n'y a plus rien à faire. Ici, la caméra comprend ce qu'elle voit, et c'est pour cela qu'elle peut se rendre compte qu'elle ne voit plus : elle le dit sur le moment, avec son heure, et les secondes précédentes sont mises de côté pour qu'on puisse les regarder sans avoir à les chercher.
L'alerte sert-elle à sanctionner celui qui a masqué la caméra ?
Non. IRIS n'identifie personne et ne sert pas à sanctionner une personne en particulier. Il ne reconnaît pas les visages, ne les compare à aucune base de données et ne conserve l'identité de personne : ce qu'il produit, c'est une alerte disant qu'une caméra a cessé de voir, avec son heure et les secondes précédentes. Ce que l'établissement en fait relève de ses propres procédures, avec des personnes qui regardent et décident. Et il vaut mieux ne pas perdre de vue l'essentiel : le problème n'est pas qui l'a masquée, c'est qu'il y a un point qu'on ne voit pas en ce moment.
Et si c'est une panne, un sac emporté par le vent ou une lampe grillée ?
L'alerte est la même, et c'est très bien ainsi : une caméra qui ne voit pas est un problème, qu'on l'ait aveuglée ou qu'elle soit tombée en panne toute seule. La différence, c'est la personne qui la reçoit qui la fait : elle ouvre les secondes précédentes et sait en deux secondes de laquelle des deux il s'agit. Ce qui ne doit pas arriver, c'est qu'une caméra reste aveugle une semaine sans que personne s'en rende compte, jusqu'au jour où l'on a besoin de cette vidéo.
Simulation · comment IRIS fonctionne
Ici, pas d'alarmes en trop. Juste ce qu'il faut voir.
Ni vidéo enregistrée ni dessin explicatif : un résumé de l’écran réel, avec un cas différent à chaque démarrage. Derrière, il y a bien plus.
- L'heure, en grille
- Vous regardez où c'est foncé
- Vous sautez à cette minute
Voyez-le ailleurs
La sécurité publique
Que peut voir une caméra sans désigner personne ?
13 cas : 9 alertent quand il se passe quelque chose et 4 se contentent de mesurer. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’IRIS y comprend.
Les centres de données
Et si la panne ne commençait pas par une attaque ?
13 cas, et dans chacun IRIS alerte quand il se passe quelque chose. Vous voyez chaque image telle quelle, puis avec ce qu’il y comprend.
Et le meilleur
Vous pouvez ajouter des caméras ;vous ne pouvez pas ajouter d’heures à une journée.
Les caméras se multiplient ; les heures d’une personne, non. IRIS regarde tout ce qui entre et lui laisse la seule chose qu’aucune machine ne fait mieux : décider.
Expliquez-nous votre problème et nous vous dirons si IRIS le comprend, ou pas encore.
Nous répondons le jour ouvré même.